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| Le 31/01/2012 : Formation | | Créer, gérer et utiliser son compost |
| Le 31/01/2012 : Formation | | Les fondements de l'agriculture bio-dynamique |
| Le 31/01/2012 : Formation | | L'agriculture bio-dynamique : bases et pratiques | |
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En 2011, de nombreuses évolutions ont eu lieu dans le secteur des grandes cultures bio en Champagne-
Ardenne, tant en ce qui concerne la production que la commercialisation.
La production en Champagne-Ardenne
Les surfaces en grandes cultures engagées dans un mode de production biologique représentaient 4837 ha
en 2010. Une forte dynamique de conversion a conduit à une augmentation de 92% des surfaces en
grandes cultures bio entre 2009 et 2010. La Champagne-Ardenne reste cependant la 16ème région française
en termes d’hectares de céréales et oléoprotéagineux (COP) bio cultivées.
La mise en place d’une rotation variée et équilibrée est l’un des piliers de la réussite d’un système en
grandes cultures. Nous retrouvons donc sur le marché, une grande diversité de COP bio à vendre.
Les principales productions céréalières bio en Champagne-Ardenne sont le blé tendre, l’orge de printemps
et l’avoine. Ces cultures entrent en rotation avec la luzerne (tête de rotation principale) et des cultures
secondaires telles que le tournesol, le maïs, le pois ou encore les féveroles. De manière plus particulière,
le lentillon (cultivé en association avec le seigle) ou encore l’épeautre, sont cultivés par les agriculteurs bio
afin de diversifier leurs productions et de valoriser des espèces oubliées.
Le stockage
A ce jour, le stockage à la ferme est majoritairement pratiqué. Compte tenu de la taille des lots et de
l’éloignement géographique des agriculteurs certifiés en agriculture biologique, le stockage à la ferme est
une solution adaptée à condition d’avoir des infrastructures permettant d’assurer un stockage de qualité.
Par ailleurs, depuis la récolte 2011, des coopératives proposent des solutions de stockage pour les céréales
biologiques : Cohésis, à la station de semences de Reims (51) et Bioveal au silo de Dierrey-Saint-Julien (10).
Ces derniers prévoient de convertir de nouveaux silos pour stocker des céréales biologiques dans les
années à venir.
La commercialisation
L’augmentation de la production de céréales et oléo protéagineux champardennais s’accompagne d’un
développement des acteurs de commercialisation. En 2011, trois nouveaux opérateurs champardennais
sont apparus sur le marché des grandes cultures bio : Bioveal, Cercabio et Cohésis.
Cette offre diversifiée permet de répondre aux attentes de l’ensemble des agriculteurs biologiques anciens, nouveaux et futurs convertis.
Les agriculteurs confient la vente de leurs céréales majoritairement aux coopératives mais il existe
également d’autres débouchés tels que la vente individuelle directement auprès des transformateurs,
l’autoconsommation ou la vente directe.
Les transformateurs
Les COP bio ont pour destinations principales : la meunerie, les huileries, l’alimentation animale et dans
une moindre mesure les malteries et les floconneries. La demande toujours
croissante des consommateurs favorise le développement des ces filières de
transformation.
En agriculture biologique, la dimension locale est très importante. C’est
pourquoi, des agriculteurs, des meuniers et des boulangers bio de la région se
sont réunis pour créer l’association « PAIN BIO CHAMPARDENNE » qui a pour but
de réunir les différents acteurs de la filière et d’élaborer du pain bio issu de
farine produite en Champagne-Ardenne à base de blé champardennais.
Téléchargez la liste des acteurs de Pain Bio Champardenne ci-dessous.
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|  La luzerne présente un intérêt agronomique indéniable. En conduite bioogique elle est indispensable dans les rotations des grandes cultures en Champagne crayeuse. Zoom sur cette production incontournable de la région. |
| |  L’objectif des « lettres d’info filières » de la FNAB est d’apporter une information triée et adaptée aux besoins des agriculteurs et de leurs organisations économiques. |
| |  Au 1er juillet 2009, les règles européennes de commercialisation en frais de certains fruits et légumes ont changé. Cette note nous éclaire sur les changements opérés. |
| |  En quelques chiffres, vous découvrivrez la SCEA Lalouelle. |
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Assurer une meilleure valorisation du lait biologique et agir collectivement
Jusqu’en 2006, la filière laitière biologique a peiné à se structurer : manque de volonté des
transformateurs, manque d’organisation de la collecte et démarrage difficile des ventes. Cette situation
était d’autant plus paradoxale que la demande en produits laitiers biologiques augmentait. Dès 2007, le
travail réalisé par la FRAB et le réseau bio national a porté ses fruits.
Aujourd’hui, la consommation de
produits laitiers bio connaît une croissance constante (+10 % par an) et les principaux groupes laitiers
proposent une gamme de produits biologiques. La situation s’éclaircit et la valorisation du lait bio
s’améliore.
La structuration de cette filière est visible aussi en Champagne-Ardenne où les conversions continuent.
Jusqu’en 2006, seul le lait de 6 élevages était collecté et valorisé dans une filière biologique.
Aujourd’hui,
quasiment tous les éleveurs laitiers certifiés peuvent bénéficier d’une valorisation de leur production
biologique. Plusieurs collecteurs sont présents en Champagne-Ardenne : le groupe Lactalis principalement
dans les Ardennes, les groupes Entremont et Bongrain en Haute-Marne et la société Biolait sur l’ensemble
de la région.
Si l’absence de collecte était un frein au développement de la filière lait bio en région jusqu’à présent,
aujourd’hui chaque conversion permet d’accroître un peu plus la pérennité de la filière et la demande en
lait bio offre de belles perspectives. La Champagne-Ardenne présente un fort potentiel de conversion à la
bio dans la mesure où les foyers de production reposent encore sur des systèmes herbagers et extensifs.
Cependant, de nouveaux défis sont à relever. La contractualisation rendue obligatoire doit redonner un
équilibre entre les éleveurs et les laiteries. Les Organisations de Producteurs (OP) laitiers bio pourront leur
permettre de mieux gérer les volumes et de ne pas laisser le contrôle aux industriels.
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|  Les collectifs FCO ont édité un guide pratique contre la fièvre de la vaccination en réponse au guide du ministère sur la vaccination FCO. |
| |  FCO : deux éleveurs de l’Aisne au tribunal ! |
| |  Les collectifs FCO ont édité un guide pratique contre la fièvre de la vaccination en réponse au guide du ministère sur la vaccination FCO. |
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Un projet global aux enjeux multiples
La restauration collective biologique poursuit trois objectifs principaux :
| 1. | Développer l’agriculture biologique en renforçant une filière courte dans le cadre de projets durables. |
| 2. | Renforcer les liens entre producteurs et consommateurs. |
| 3. | Sensibiliser le consommateur et notamment les jeunes générations, à l’agriculture, l’environnement, l’alimentation, le développement durable et la consommation responsable. |
Plus globalement, ce projet vise à relocaliser l’alimentation et l’agriculture en tissant des systèmes
alimentaires locaux, durables et solidaires, basés sur l’agriculture biologique paysanne.
Un débouché en pleine croissance, devenu priorité nationale
La restauration collective biologique est un débouché qui connaît une croissance sans précédent,
notamment en Champagne-Ardenne. La FRAB accompagne depuis 2005 les producteurs de la région, afin
de développer ce débouché prometteur.
Le principe est de proposer des repas composés principalement de produits bio régionaux. Nous
cherchons à intégrer ces repas dans des projets durables avec les établissements scolaires et les cuisines
centrales, en privilégiant le lien avec les collectivités territoriales (Conseil Régional, Conseils Généraux,
agglomérations de la région).
Les denrées biologiques étant sélectionnées selon un critère de proximité, ces repas bénéficient
directement à l’économie locale et ont par exemple contribué à créer de nombreux ateliers de
transformation de produits bio et à consolider l’activité d’opérateurs régionaux tels que transporteurs,
transformateurs, abattoirs et artisans.
Au delà de l’intérêt économique pour les producteurs bio, ces actions participent à la promotion de
l’agriculture biologique en général et ont une portée pédagogique très forte, notamment quand les repas
sont réalisés en milieu scolaire.
Intéressante pour le développement des territoires et répondant aux attentes de la société en termes de
sécurité alimentaire et sanitaire, de préservation de l’environnement et de qualité de l’alimentation, la
restauration collective biologique est aujourd’hui au centre de toutes les attentions. L’Etat lui-même, qui a
bien pris la mesure de ces atouts, se veut exemplaire en la matière : à l’issue du Grenelle de
l’Environnement, il a fixé comme objectif d’intégrer 20% de produits bio dans la restauration collective
publique à l’échéance 2012.
En chiffres, le marché de la restauration collective bio était estimé à 130 millions d’euros en 2010 contre
92 millions en 2009, soit une croissance de +40% en un an et un triplement depuis 2008. La bio
représentait en 2011 environ 1.8% du marché de la restauration collective au niveau national, bien loin
des objectifs du Grenelle. 46% des établissements de restauration déclaraient cependant proposer des
produits biologiques à leurs convives en 2010… contre 4% en 2006, donc une croissance très forte.
Un accompagnement en région de tous les acteurs
La FRAB est l’acteur de référence en région pour toute information ou tout projet d’approvisionnement
bio et local des cantines. Elle accompagne les collectivités comme les producteurs par des actions de
sensibilisation, de formation et de structuration de filières. Elle renseigne également les particuliers ou
associations qui souhaiteraient mettre en place de tels projets.
Un outil opérationnel en région : MANGER BIO CHAMPAGNE-ARDENNE
Pour répondre à la demande, les producteurs se sont organisés avec le soutien de la FRAB. De quelques
producteurs fournisseurs en 2005, ils sont désormais près d’une vingtaine à s’investir dans cette filière et
ont créé en 2008 une structure dédiée à ce débouché : MANGER BIO CHAMPAGNE-ARDENNE (MBCA).
MBCA est une association de producteurs qui assure les tâches opérationnelles nécessaires au
fonctionnement de l’activité (catalogue produits, commandes, approvisionnement, facturation, suivi
client) et fait le lien avec les autres partenaires du projet (transporteurs, transformateurs, Biocoop
Restauration, sociétés de restauration collective).
A terme, MBCA devrait devenir une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) véritable lieu de
concertation entre tous les acteurs impliqués dans cette démarche, des fournisseurs aux clients en passant
par les collectivités.
Pour toute information : www.mangerbiochampagneardenne.org
Des sites pour aller plus loin
Cliquer ici pour visionner le film sur l’organisation de la filière en région.
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www.mangerbiochampagneardenne.org
C’est le site de l’association des producteurs bio pour l’approvisionnement des
collectivités. Retrouvez les produits disponibles, la saisonnalité, le catalogue,
l’organisation et les conditions de livraison.
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www.repasbio.org
Le site de référence de la restauration collective biologique créé par le réseau FNAB.
Retrouvez-y les outils méthodologiques, les guides et les publications, les
témoignages et les contacts qui vous faciliteront la mise en place de vos projets.
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www.restaurationbio.org
L’Atlas des projets de restauration collective bio locale, inauguré en 2011 par le
réseau FNAB en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture et l’Agence Bio. Cette
plateforme de recueil et de partage d’expériences permet d’accéder aux expériences
réussies de collectivités en matière d’approvisionnement bio et local.
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|  Détail des actions développées par la FRAB Champagne-Ardenne sur la filière restauration collective bio et locale. Janvier 2012. |
| |  Présentation du fonctionnement de la filière restauration collective bio locale. Janvier 2012. |
| |  Guide édité par la FNAB, à destination l’usage des organismes de développement et de formation souhaitant accompagner les producteurs. Edition 2010 |
| |  Chiffres clés sur la restauration collective bio, édité par l'Agence bio. Edition 2011. |
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Conforter une filière en construction
Jusqu’en 2005, hormis la vente directe principalement réalisée sous forme de caissettes, ce n’est
qu’occasionnellement que les éleveurs de Champagne-Ardenne valorisaient leurs animaux dans des filières
longues bio. La FRAB Champagne-Ardenne a alors accompagné les éleveurs pour faire évoluer cette filière,
l’organiser et leur permettre de toucher une plus-value correspondant à leur mode de production.
Un partenariat a ainsi été mis en place entre les éleveurs adhérents de la FRAB et Unébio, société
commerciale gérée par des éleveurs biologiques. Unébio travaille à l’échelle nationale. Ses missions sont
de construire des débouchés variés pour la viande biologique (bovine, ovine et porcine) : en grandes et
moyennes surfaces principalement mais aussi auprès d’artisans bouchers. Elle travaille ainsi avec de
nombreux opérateurs partenaires.
En Champagne-Ardenne, la collecte des animaux dans les fermes est assurée par les acteurs locaux ;
l’abattage est quant à lui réalisé par des entreprises extérieures à la région. L’accès à la valorisation par
Unébio est possible pour tous les éleveurs de la région. D’autres débouchés en filières longues existent
avec des positions sur la bio moins claires.
Alors que les volumes valorisés en bio augmentent régulièrement et fortement via Unébio, les éleveurs
n’accèdent pas toujours au meilleur prix de la grille, car ils ne sont pas adhérents à une structure
actionnaire d’Unébio. L’adhésion à une association d’éleveurs apporte également un outil de promotion
de la production biologique et du poids pour faire face aux difficultés du marché et envisager la mise en
place d’outils de transformation en région.
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|  Les collectifs FCO ont édité un guide pratique contre la fièvre de la vaccination en réponse au guide du ministère sur la vaccination FCO. |
| |  FCO : deux éleveurs de l’Aisne au tribunal ! |
| |  La FNAB dénonce l’orientation du projet de la filière bio DUC, bien éloigné des valeurs de l’agriculture biologique : poulets abattus jeunes et quasi-absence de lien au sol alimentaire. La Fnab et ses partenaires proposent déjà une alternative crédible à |
| |  Les collectifs FCO ont édité un guide pratique contre la fièvre de la vaccination en réponse au guide du ministère sur la vaccination FCO. |
| |  En quelques chiffres, vous découvrivrez la SCEA Lalouelle. |
| |  UNEBIO est une entreprise dont l'activité consiste à coordonner la commercialisation de la viande biologique en France. Son activité représente 60% du commerce de la viande bovine et ovine bio française. Présentation rapide, chiffres à l'appui et précis |
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| | © 2012 FRAB - Mentions légales - Réalisation CAP Informatique Reims | | |
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